Avoir 40 ans ça (me) change quoi?

 

IMG_1396.jpg

Maintenant que je suis bien ancrée chez les quadras depuis 1 an 1/2 ou presque  je peux vous dire que je suis heureuse d’avoir 40 ans. Je ne pensais pas le dire un jour, pour moi avoir 40 ans il y a encore 10 ans c’était être un peu vieux quand même je dois bien l’avouer. J’avais l’impression qu’avec mes 40 ans j’allais perdre un part de mon grain de folie, que j’allais être bien plus sérieuse. Sûrement car je pensais qu’à 40 ans, ma fille en aurait 20  l’âge où je suis devenue maman, sa maman et ça m’effrayait quelque part. Je pensais qu’à 40 ans je m’habillerais de manière supra classique (l’image que j’avais de  ma mère à 40 ans sans doute), mais je continue de m’habiller comme quand j’avais 20/25 ans souvent mais j’aime aussi plus jouer avec ma féminité.  Poursuivre la lecture « Avoir 40 ans ça (me) change quoi? »

Mère mais pas que…

mom-2208928_960_720.jpg

Mes enfants sont ma vie, mes enfants font partie de moi, je fais encore partie d’eux… J’ai donné tout ce que j’ai pu depuis plus de 21 ans. Je me suis sacrifiée beaucoup pour eux, car je ne voulais pas qu’il manque de quoi que ce soit. J’ai été là au maximum pour eux, car de l’autre côté, il y avait ce parent absent alors je n’ai pas voulu les priver de 2 parents. J’ai eu mal, tellement mal de l’absence des parents, de MES parents. Je ne voulais pas faire vivre ça à mes enfants. J’ai expliqué mon grand désarroi et mes angoisses quant au départ de mon dernier en classe verte.

Bien sûr qu’il me manque, bien sûr que j’ai hâte de le retrouver, évidemment je vais regarder 10 fois par jour s’il n’y a pas de photos de sa petite bouille mises par la maitresse avec un nouveau résumé…. Oui il me manque, c’est évident… Mais ce qui est paradoxale c’est que je prends le temps de vivre, mon grand de 13 ans est là, sans faire de bruit, je me repose, je vis, je prends du temps pour moi…. Et depuis combien de temps je n’ai pas pris de temps pour moi vraiment sans être interrompue, sans qu’on me sollicite? Je ne sais pas honnêtement…. Là c’est donc moins de charge mentale, je recharge mes batteries. Longtemps j’ai cru être indestructible et puis il y a 4 mois quasiment j’ai vu que non, que mon corps me disait STOP!!!!!  Mais je ne réalisais pas plein de choses.

J’ai vécu pour mes enfants, à travers mes enfants depuis tellement d’années… Je m’en suis oubliée, j’ai voulu leur faire plaisir, …J’ai tout donné, pour tout ce petit monde, sans compter, sans attendre de retour, ça me paraissait tellement naturel, Je me suis rendue esclave de ma famille.  Je pensais leur être indispensable (surtout pour Paolo et sa saleté de maladie), je me suis plantée, ils ont besoin de moi évidemment mais savent faire tellement de choses sans moi, je les aies préparé sans m’en rendre compte.  Mais moi je me suis épuisée car je n’ai pas pris le temps de recharger mes batteries, je n’ai pas pris le temps de souffler, de me reposer vraiment, de vivre une autre vie que celle de maman. Je me rends compte là que j’ai pas mal oublié ma vie de femme, oui même si j’ai été amoureuse il y avait toujours mes enfants, toujours, toujours. Je ne dois plus douter que si je les quitte 24, 48, 72h ou plus je ne suis pas une mauvaise mère pour autant. J’ai le droit à une vie de femme en parallèle de ma vie de mère, je n’ai pas su trouver un équilibre car je ne l’ai jamais cherché, je n’ai jamais même pensé que j’avais le droit de vivre pour moi. Et pourtant c’est la clé, vivre pour moi pour prendre soin d’euxDésormais je vais vivre plus pour moi, je vais prendre du temps pour moi, pour faire ce que J’AIME et pas faire en permanence ce qu’ils veulent, ce que je pense bon pour eux. Ils ont le droit d’avoir un avis, d’avoir des envies, tout comme moi. Cette nuit là, il est 3h05 du matin, et je vous présente Maud la maman de Lisa, Giacomo et Paolo mais pas que…. Maud 41 ans, découvre qu’elle a aussi le droit de vivre pour ELLE… Je suis une mère mais pas que….  Je dois juste ne plus me sentir coupable de prendre du temps pour moi.

* Et puis je suis si heureuse de le voir prendre son indépendance vis à vis de moi, je vois sur les photos qu’il va bien, et bien évidemment c’est le plus beau MON FILS <— en « Maud » mère juive (et il n’y a rien de péjoratif là dedans car une mère juive ou une mère italienne c’est du pareil au même) ❤

Entre gris clair et gris foncé (ou bien 50 nuances de Grey)

nuances de gris

Non je ne vais pas parler de mon amour pour Jean-Jacques Goldman et ses chansons., ni écrire un article pseudo-érotique. Dans la vie je ne sais pas trop nuancer les choses. C’est à dire j’aime ou j’aime pas, je trouve ça joli ou je trouve ça moche. Je veux y aller avec enthousiasme ou je reste ici. En général c’est comme ça pour tout. J’ai besoin de passion, de vibrer, je ne sais pas faire les choses quand je n’en ai pas vraiment envie.  Que ce soit en amour ou en amitié, que ce soit pour organiser quelque chose, pour le travail, j’aime me lancer à fond. Je ne sais pas faire avec parcimonie (sauf en cuisine, j’épice mes plats  sans trop d’insistance). Poursuivre la lecture « Entre gris clair et gris foncé (ou bien 50 nuances de Grey) »

Savoir écouter son coeur (et celui des autres)

10646935_797185663677883_833017877262127388_n
Longtemps j’ai écouté ma raison plutôt que mon coeur, je me pliais aux exigences des autres afin que je sois comme bon leur semble. Ça veut dire que je me pliais aux désirs des gens, je me taisais, je ne me rebellais pas vraiment j’avais plus une grande gueule qu’autre chose  mais au final je faisais toujours comme les autres voulaient. Poursuivre la lecture « Savoir écouter son coeur (et celui des autres) »