8 règles d’or à respecter dans une séparation avec enfant(s).

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Aujourd’hui je parle d’un sujet un peu complexe, celui de la séparation de ce que j’ai vécu en tant qu’enfant de parents divorcés, de maman séparée et de nouvelle personne dans la vie d’un papa, mais aussi comme témoin de situations diverses et variées auprès d’amis. La séparation n’est pas facile, c’est un passage de la vie qui peut être parfois super douloureux, c’est encore souvent plus complexe quand il y a des enfants. Je donne quelques règles d’or, car même si je préfère 1000 fois parler d’amour, parfois dans la vie il y a des séparations et ça fait partie aussi de la vie. Poursuivre la lecture « 8 règles d’or à respecter dans une séparation avec enfant(s). »

La vie, ce n’est pas avoir et obtenir, mais être et devenir. (Temps imparti entre copines #2)

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Voici mon second rendez-vous avec mon amie Dina, et ça tombe bien car je n’arrive pas à dormir je suis assez angoissée par un petit évènement dans ma vie, alors ça va me permettre de faire travailler ma matière grise, et donc moins penser à ma petite personne.  Bon il faut dire que le sujet choisi par Dina cette semaine n’est pas d’une grande simplicité, je ne sais pas comment je vais partir, ça va être surement en vrac mais tant pis…. Petit rappel, nous avons un sujet commun  cette semaine c’est: « la vie, ce n’est pas avoir et obtenir, mais être et devenir ».et 30 minutes chrono pour écrire dessus.
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Mère mais pas que…

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Mes enfants sont ma vie, mes enfants font partie de moi, je fais encore partie d’eux… J’ai donné tout ce que j’ai pu depuis plus de 21 ans. Je me suis sacrifiée beaucoup pour eux, car je ne voulais pas qu’il manque de quoi que ce soit. J’ai été là au maximum pour eux, car de l’autre côté, il y avait ce parent absent alors je n’ai pas voulu les priver de 2 parents. J’ai eu mal, tellement mal de l’absence des parents, de MES parents. Je ne voulais pas faire vivre ça à mes enfants. J’ai expliqué mon grand désarroi et mes angoisses quant au départ de mon dernier en classe verte.

Bien sûr qu’il me manque, bien sûr que j’ai hâte de le retrouver, évidemment je vais regarder 10 fois par jour s’il n’y a pas de photos de sa petite bouille mises par la maitresse avec un nouveau résumé…. Oui il me manque, c’est évident… Mais ce qui est paradoxale c’est que je prends le temps de vivre, mon grand de 13 ans est là, sans faire de bruit, je me repose, je vis, je prends du temps pour moi…. Et depuis combien de temps je n’ai pas pris de temps pour moi vraiment sans être interrompue, sans qu’on me sollicite? Je ne sais pas honnêtement…. Là c’est donc moins de charge mentale, je recharge mes batteries. Longtemps j’ai cru être indestructible et puis il y a 4 mois quasiment j’ai vu que non, que mon corps me disait STOP!!!!!  Mais je ne réalisais pas plein de choses.

J’ai vécu pour mes enfants, à travers mes enfants depuis tellement d’années… Je m’en suis oubliée, j’ai voulu leur faire plaisir, …J’ai tout donné, pour tout ce petit monde, sans compter, sans attendre de retour, ça me paraissait tellement naturel, Je me suis rendue esclave de ma famille.  Je pensais leur être indispensable (surtout pour Paolo et sa saleté de maladie), je me suis plantée, ils ont besoin de moi évidemment mais savent faire tellement de choses sans moi, je les aies préparé sans m’en rendre compte.  Mais moi je me suis épuisée car je n’ai pas pris le temps de recharger mes batteries, je n’ai pas pris le temps de souffler, de me reposer vraiment, de vivre une autre vie que celle de maman. Je me rends compte là que j’ai pas mal oublié ma vie de femme, oui même si j’ai été amoureuse il y avait toujours mes enfants, toujours, toujours. Je ne dois plus douter que si je les quitte 24, 48, 72h ou plus je ne suis pas une mauvaise mère pour autant. J’ai le droit à une vie de femme en parallèle de ma vie de mère, je n’ai pas su trouver un équilibre car je ne l’ai jamais cherché, je n’ai jamais même pensé que j’avais le droit de vivre pour moi. Et pourtant c’est la clé, vivre pour moi pour prendre soin d’euxDésormais je vais vivre plus pour moi, je vais prendre du temps pour moi, pour faire ce que J’AIME et pas faire en permanence ce qu’ils veulent, ce que je pense bon pour eux. Ils ont le droit d’avoir un avis, d’avoir des envies, tout comme moi. Cette nuit là, il est 3h05 du matin, et je vous présente Maud la maman de Lisa, Giacomo et Paolo mais pas que…. Maud 41 ans, découvre qu’elle a aussi le droit de vivre pour ELLE… Je suis une mère mais pas que….  Je dois juste ne plus me sentir coupable de prendre du temps pour moi.

* Et puis je suis si heureuse de le voir prendre son indépendance vis à vis de moi, je vois sur les photos qu’il va bien, et bien évidemment c’est le plus beau MON FILS <— en « Maud » mère juive (et il n’y a rien de péjoratif là dedans car une mère juive ou une mère italienne c’est du pareil au même) ❤

Fille de…

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(source photo)

Je n’avais jamais réalisé à quel point on nous assimile à nos parents. On est souvent la fille de ou le fils de, pour les amis des parents, les commerçants, les collègues des parents etc… Sauf que je n’avais jamais réalisé l’impact que ça pouvait avoir, les conséquences sur soi et sur l’estime de soi. Poursuivre la lecture « Fille de… »

Réorganisation

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Ma vie change quelque peu…. Et avec tout ça je  me réorganise… (enfin j’essaie)

* 1 – Pour la  maison

Alors d’abord je réorganise chez moi, j’ai changé pas mal de choses depuis 5 semaines et ce n’est que le début. J’essaie de rendre des petits trucs plus pratiques, perdre moins de temps, mais mon appartement n’est pas du tout fonctionnel.

Je fais encore des  » To-do-list », avec ce que j’ai envie de ranger,  ce que j’ai envie de changer, des listes pour les courses, etc… Poursuivre la lecture « Réorganisation »

Ce satané sentiment d’abandon ou comment aimer après ça?

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(image trouvée ici)

La vie tourne, et elle entraine avec elle tout un tas de valises qu’on porte ou qu’on arrive à lâcher en route.Et puis il y a la sensibilité de chacun, chaque être humain n’est pas égal à un autre.
Quand j’étais petite, que j’allais chez mes grands-parents que je devais quitter ma mère c’était tout un drame. J’avais peur de l’abandon. Oh que oui j’adorais mes grands-parents maternels, mais lâcher ma mère, ma maison c’était un déchirement.
Et puis il y a eu le divorce, un père plus du tout là pour SES enfants mais bien présent pour les enfants de sa nouvelle compagne. On nous le faisait bien remarquer, les gens tsssss….. Poursuivre la lecture « Ce satané sentiment d’abandon ou comment aimer après ça? »