La petite fille qui est en moi…

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Parfois je me sens comme une petite fille… Malgré que je gère une famille avec un emploi du temps pire qu’un ministre en pleine crise de la réforme sur les retraites et ses tas de réunions, j’ai une charge mentale bien plus haute que la tour Eiffel. Entre les rendez-vous médicaux, l’organisation entre 2 lieux de vie (appartement avec mes chats et nos affaires) et la chambre d’hôtel où je vis actuellement avec mes fils, les rendez-vous liés à cet appartement qui n’est plus vraiment le notre mais pour qui je paie un loyer (je ne comprends pas d’ailleurs que tout cela soit si mal fait!) alors que je ne peux plus y vivre plus tout ce qui est de la vie courante, école, sorties, devoirs, contraintes auxquelles je n’arrive pas à dire non encore et j’en passe. Oui vous me direz c’est le lot de tout le monde ces contraintes, oui je le sais bien mais il y en a qui savent déléguer moi je ne sais pas faire, je veux être performante partout,  être sur tous les fronts.. Sauf qu’aujourd’hui je me soigne enfin je me fais soigner pour un stress post-traumatique, que ça me prend beaucoup d’énergie, de temps aussi puisque je suis en hôpital de jour, plus des rendez-vous en plus avec mon psychiatre une fois/mois, mon psychologue une fois/quinzaine… Rien que ça, ça prend du temps, de l’énergie, ça me remue beaucoup et c’est pas toujours facile de se remettre sur les rails après un rendez-vous après. Poursuivre la lecture « La petite fille qui est en moi… »

Entre tristesse et dégoût

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Voilà les mots sont posés, je pense que je viens de passer cette dernière année entre tristesse et dégoût. Tristesse de voir l’humain être de plus en plus individualiste et dégoût de voir comment on peut parfois se faire enfler.  Tristesse de me dire que j’ai été moi même bien stupide à faire confiance, et dégoût de ma personne qui n’a pas été à la hauteur de celle que j’aurais dû être. Poursuivre la lecture « Entre tristesse et dégoût »

« Un jour », ce mot si dangereux…

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Je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais je trouve que le mot « un jour » est dangereux.  Je m’explique: combien d’entre nous disons un jour je vais faire ci ou ça, un jour j’aimerais avoir ça, un jour…. Sauf que le mot « un jour » nous donne l’illusion d’une possibilité future sans savoir réellement si nous allons l’atteindre. Poursuivre la lecture « « Un jour », ce mot si dangereux… »

Peur, conscience, inconscience, pleurs, angoisses et autres joyeusetés….

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Cette peur qui est mienne, qui me tétanise bien souvent j’essaie de l’évincer de ma vie, je travaille  férocement là-dessus, mais c’est long, il faut que j’arrive à me remettre mes propres barrières de sécurité qui ont été éclatées d’un coup d’un seul lors de l’accident, c’est ce qu’on appelle un stress-post-traumatique, En fait ce fichu accident, à fait éclater au grand jour tout ce que j’ai voulu effacer au fil des années, bien souvent sans en parler à qui que ce soit, en pensant les oublier de cette manière là. Sauf que j’ai tout mis sous le tapis, et à force d’empiler, tout s’est cassé la gueule et tout ce qui était caché sous le tapis est sorti au grand jours. Mais sans la peur je ferais tellement de choses. Mais je ne désespère pas y arriver un jour.  Poursuivre la lecture « Peur, conscience, inconscience, pleurs, angoisses et autres joyeusetés…. »

Laisser faire les choses ou les affronter il faut choisir…

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Vendredi j’ai vu mon psy et je sais que le chemin est encore long pour parler de guérison. J’ai comme tout une vie à panser, un long travail de guérison et de stabilisation. Demain je rencontre le nouveau psy pour savoir si l’EMDR est fait pour moi ou pas. Mon psy me dit que le stress post traumatique en général va bien pour l’EMDR mais parfois ça ne marche pas.  Poursuivre la lecture « Laisser faire les choses ou les affronter il faut choisir… »

Quand tout devient source d’angoisse…

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Je vais mieux et pire qu’il y a un an quand tout a commencé…. Je m’explique, il y a un an quand les angoisses sont apparues ce fut sur quelques trucs mais de manière tellement franches que j’étais paralysée complètement paralysée sur certaines choses. Aujourd’hui j’ai avancé sur tout un tas de choses et des angoisses que je n’avais pas il y a un an apparaissent, mais j’essaie de gérer comparé à il y a un an il y a du progrès, il y a un an j’en étais pas capable du tout.

La rentrée scolaire est une véritable source d’angoisse pour moi, heureusement que tout se passe bien pour les loulous à l’école. C’est un cap difficile à passer pour moi, je n’arrive pas à comprendre pourquoi, car j’ai toujours aimé aller à l’école, les rentrées scolaires étaient sous le signe de la joie et de la bonne humeur pour moi mais là c’est difficile.

Il y a eu ces quelques jours de vacances qui se sont bien passés, mais il y a la hauteur qui m’angoisse, l’immensité qui m’angoisse, le trop de monde qui m’angoisse, l’isolement qui m’angoisse, la peur de l’abandon m’angoisse, l’engagement m’angoisse en fait c’est hyper complexe, hyper paradoxal toutes ces angoisses., parfois l’impression de vouloir tout et son contraire.

Je suis mal dans ma peau, j’ai un mal de vivre présent, permanent, latent, je n’arrive pas à surmonter plein de trucs et pourtant je me fais violence mais j’ai l’impression que plus je me fais violence plus c’est pire à chaque fois. Alors je craque, ce sont des signes physiques, des signes d’une grande tristesse qui apparaissent…. Alors je me réfugie dans la lecture, dans une grande séance de ménage, dans un film bien pourri, dans une sieste où j’essaie de dormir pour tout oublier ces angoisses qui me bouffent la vie.

Parfois, j’aimerais me retrouver seule mais je n’y arrive pas, je n’arrive pas à être seule vraiment, il y a ce bruit du silence qui m’oppresse, qui fait bourdonner mes oreilles fait s’emballer mon coeur, fait divaguer dans l’irraisonnable mon esprit.  Me retrouver des heures entières face à moi même m’angoisse, je ne supporte plus d’être seule avec mon esprit qui me fait  aller n’importe où.

Alors je m’arrange pour être le moins possible vraiment seule, de ne pas être en hauteur, de toujours avoir du bruit autour de moi,  de ne pas me retrouver au milieu de la foule, au creux de l’immensité. J’ai l’impression que le vide m’appelle bien souvent ces derniers temps, j’ai mal dans mon corps souvent signe d’une trop grande angoisse je pense mais on me dit que non,  j’ai trop souvent mal dans ma tête je pensais à une dépression et on me dit là encore non. Le stress post traumatique fait naitre plein d’angoisses diverses et variées, bouffe la vie des gens, j’aimerais m’en débarrasser définitivement je continue de voir mon psy, pas aussi souvent que voudrais mais je fais comme je peux.

Ce soir ce n’est pas un bon soir, j’ai envie de ma couette, j’ai envie de pleurer mais je retiendrais encore mes larmes, j’ai envie d’une autre vie sans angoisse….. Ça ira mieux demain, enfin je l’espère sincèrement car là, c’est pas la joie, vraiment pas.