Silence

silence

Il y a des moments où je me renferme, je ne parle plus c’est en général quand ça ne va pas trop bien. Parfois j’arrive à faire sortir des larmes, parfois non. Quand le mal est trop là, les larmes ne coulent même plus. Je sors d’une séance avec mon psychologue, il me dit quand je n’arrive pas à pleurer seule mais que j’arrive à le faire avec quelqu’un (comme avec lui aujourd’hui) c’est une certaine façon de demander du soutien alors que les mots ne sortent pas.  Ces séances me font à la fois du bien et à la fois tellement de mal car il faut mettre le nez sur certaines évidences toujours évitées.  Parler de ce qui m’a fait du mal c’est au final si difficile car je ne pensais pas avoir eu autant mal, je pensais que tout ce que j’avais en moi j’avais accepté, vécu avec et au final j’ai juste enfoui mais fallait que ça ressorte à un moment donné. Je dois plus me laisser bouffer par les gens il vient de me le dire, que j’arrête de toujours trouver des circonstances atténuantes aux gens que je m’occupe enfin de moi et que c’est à moi que je dois trouver des circonstances atténuantes, d’arrêter de m’en vouloir pour ce que les autres m’ont fait…. voilà la suite le 9/2…. Tiens ça me rappelle quelque chose cette date…. Et il faudra que j’aborde vraiment ce sujet là un jour aussi pas qu’en superficie… Il faudra bien que j’en guérisse vraiment et ne plus faire comme si…. Poursuivre la lecture « Silence »

L’italyonnaise

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Petit poème qui parle de moi, de mes origines. Je ne suis pas la pro des mots, j’essaie juste de faire travailler mon cerveau, en faisant concorder certains mots, La rime n’est pas toujours facile, mais justement c’est ça l’exercice, il faut creuser un peu ses méninges, donner un sens à des mots qui s’enchainent….  J’aime bien, alors j’essaie. Je ne sais pas si ça vous plait mais à moi oui, enfin je ne sais pas si je suis satisfaite de mes mots, mais je suis satisfaite de faire cet exercice là. Car quand j’écris un billet, ça vient plus du profond du coeur, un peu comme si mon coeur prenait possession de mes mains sans vraiment passer par le cerveau. Là c’est tout à faite autre chose, je dois « réfléchir » un peu plus pour que les mots riment.
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