Le syndrome du stress post-traumatique, mon évolution.

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Voilà presque 21 mois que j’ai eu cet accident qui m’a foutue en l’air ces derniers mois.  Je ne parle plus trop de ça sur le blog car je n’ai pas envie de ressasser cela en permanence, je veux avancer et j’avance plutôt pas mal. Il faut se rappeler que le 29/8/17 j’ai eu un accident de voiture, une descente aux enfers pendant 1 mois 1/2 avec des douleurs une certaine anxiété qui grandissait mais que je refoulais, une hospitalisation en octobre 2017 à la suite d’évanouissements qui restent inexpliqués aujourd’hui. Et ce fut la descente vertigineuse aux enfers. Des crises d’angoisse à répétition, j’ai atteint jusqu’à une vingtaine de crises par jour, j’avais peur de mourir en permanence, peur de rester seule, peur de sortir seule, peur de manger, peur de dormir, peur de l’autre, peur de la rue, peur de chez moi, en fait j’étais bien nulle part, je n’arrivais pas à m’accorder un vrai moment de bien être. Poursuivre la lecture « Le syndrome du stress post-traumatique, mon évolution. »

La colère, étape normale du deuil…

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Dans le deuil (mort de quelqu’un, deuil d’une relation), il y a plusieurs étapes…. Et la colère fait partie d’un processus dit normal. Pourtant chez moi ce stade là n’arrive jamais, je n’arrive pas à ressentir de la colère quand une relation se termine,  Je suis triste et souvent je reste sur ce point là. Il ya une certaine tristesse en moi qui s’accumule  C’est fou car j’apprends à vivre avec la tristesse, mais je ne sais pas cheminer correctement pour le deuil… Poursuivre la lecture « La colère, étape normale du deuil… »

Toujours se souvenir du chemin parcouru…

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Je ne vais pas vous cacher, c’est souvent difficile en ce moment, le doute me gagne super souvent, je doute de moi mais aussi de ce que les autres peuvent éprouver envers moi, ce qu’ils peuvent me trouver. Ce manque de confiance en moi me pourrit la vie souvent et encore plus en ce moment où rien n’est simple dans ma tête. Ces doutes sur moi j’en ai parlé avec mon psychologue et aussi mon psychiatre. J’ai dit à ce dernier que j’ai l’impression de stagner depuis un an, que je n’avance pas aussi vite que je veux, que j’en ai marre de cet état où je suis prisonnière de moi-même.  Il m’a répondu  que j’arrive à un palier mais que je ne stagne pas bien au contraire. Il m’a dit regardez tout le chemin parcouru en un an. Poursuivre la lecture « Toujours se souvenir du chemin parcouru… »

Prise de conscience…

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Prendre conscience de ce qu’il se passe autour de moi pour prendre conscience de ce qu’il se passe à l’intérieur de moi, c’est cette phrase qui pourrait résumer mes 2 dernières séances avec le psychologue vu à l’hôpital pour savoir si l’EMDR fonctionnerait pour moi…. Poursuivre la lecture « Prise de conscience… »

Quand il y a un vrai échange qui s’installe …

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Aujourd’hui je voyais pour la seconde fois mon nouveau psychiatre. La personne que je voyais avant était une interne et elle est partie de l’unité mobile qui vient me rendre visite à domicile. Le contact n’était pas simple, je n’arrivais pas à parler et en même temps elle ne me posait pas vraiment de questions sur si je mangeais, dormais etc…. tout ce qu’elle me disait c’est que je n’avance pas assez vite.

Début août j’ai rencontré un nouveau médecin  qui lui est bien ancré dans le service, un médecin avec qui je peux parler qui me jauge à chaque séance. Je viens de le voir la seconde fois aujourd’hui, oui c’est peu je sais mais assez pour me faire une opinion de lui, de ce qu’il peut m’apporter. L’interne voulait m’assommer de médocs pour combattre ce stress post-traumatique et toutes les angoisses liées à lui.  Le nouveau médecin que je vois, lui n’est pas pour un haut dosage du médicament que je prends, il m’a proposé de changer mon traitement, il me parle de passer un scanner car pour lui il y a d’autres facteurs clinique qui lui font dire que tout n’est pas du stress des angoisses mais que pendant le choc de l’accident j’ai bien pu avoir un petit truc dans la tête… Et puis il m’a parlé de l’EMDR (j’en avais entendu parler mais il m’a expliqué plus longuement, je vous mets un petit lien ici, ça peut intéresser quelqu’un…).

Vous ne pouvez savoir à quel point je suis reconnaissante envers ce médecin, qui ne me juge pas, qui a toujours des paroles bienveillantes, qui me parle d’autres solutions pour m’aider à sortir de ce stress post-traumatique, qui n’a pas un air hautain et qui croit fermement à ma guérison. Pour le moment j’avais un peu l’impression que je prendrais des médicaments à vie, que les angoisses allaient toujours être là. Je le revois dans 3 semaines, d’ici là je change de médicament, il va prendre rendez-vous avec un neurologue pour moi afin que celui ci voit les examens qu’il y a à faire, on se donne ces 3 semaines de réflexion pour l’EMDR (si jamais vous connaissez cela j’aimerais bien avoir vos témoignages). Ce soir après ce second entretien avec ce médecin accompagné d’une très gentille infirmière psy je me sens on va dire plus sereine face à l’avenir. J’ai enfin entre ce médecin là, l’infirmière psy et mon psychologue une équipe où je me sens en confiance, je sais que je vais encore avancer car même si je suis angoissée par plein de choses, j’ai la volonté de ne rien vouloir lâcher, de continuer à me battre coûte que coûte. et ça me demande des efforts inconsidérables au quotidien.