Camille, mon envolée

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Je recommence beaucoup à lire, j’ai plein de livres dont je veux parler ici, mais ce livre je l’ai lu en une seule fois. J’ai voulu t’en parler vite, pour ne pas oublier les mots que je veux dire sur ce bouquin, ne pas laisser s’échapper l’émotion dont j’ai été prise durant tout ce moment de lecture.   Mais j’ai cette chance d’avoir mon fils en vie, la maladie toujours présente, mais il est là. Et si je faisais un billet lecture chaque samedi ce serait pas mal au final de tout bien cadrer sur ce blog comme je le fais pour d’autres trucs???!!!

Quatrième de couverture :
Dans les semaines qui ont suivi la mort de sa fille Camille, 16 ans, emportée une veille de Noël après quatre jours d’une fièvre sidérante, Sophie Daull a commencé à écrire.
Écrire pour ne pas oublier Camille, son regard « franc, droit, lumineux », les moments de complicité, les engueulades, les fous rires ; l’après, le vide, l’organisation des adieux, les ados qu’il faut consoler, les autres dont les gestes apaisent… Écrire pour rester debout, pour vivre quelques heures chaque jour en compagnie de l’enfant disparue, pour endiguer le raz de marée des pensées menaçantes. Lire la suite

Les états d’esprit du vendredi #66

Début: Vendredi 20 janvier 2017 à 22:59

Fatigue: Ni plus ni moins que depuis des mois, des années il me semble….
Humeur : Triste, par des choses de ma vie et je viens de lire un livre qui a su m’arracher des larmes dont je ne pensais pas pouvoir voir couler sur mon visage à la lecture d’un livre.
Estomac : La photo en début de billet est mon repas de ce soir!!! ( brioche faite maison tout de même!!!)
Cond. phys. : Ne surtout pas penser à moi…
Esprit :  Dans ce que j’ai envie de dire, dans ce que je le retiens de dire…
Boulot : Des rires d’enfants qui me font du bien.
Reste : À écrire le billet de demain sur le livre que je viens de finir!
Penser à : Lister mes prochains articles sur mon Bullet Journal!
Avis perso : Je vois les gens qui s’indignent de Trump au pouvoir. Alors oui ça ne fait pas plaisir, mais que peut on y faire c’est le système américain qui est mal foutu?  Il faut respecter ce qui est sorti des urnes!
Msg perso : Je t’aime!
Loulous:  Ils vont….
Amitiés : J’ai eu de jolis mots cette semaine, merci. ❤
Love : Ce truc qui me fait tant pleurer?
Sorties : Je n’ai pas envie de sortir de chez moi!
Divers: Mon grand a fêté ses 12 ans mercredi.
Courses : Pas envie, je termine tout ce que j’ai chez moi!
Envie de : Montagne, de mer comme tout le temps je crois!
MuZIK: Vasco Rossi – La nostra relazione ( je te laisse aller la chercher sur le net, je l’adore mais là je suis sur l’iPhone et c’est celle qui passe dans mes oreilles au moment où je termine ce billet)

Fin Vendredi 20 janvier 2017 à 23H13

* Pour Fédora et The Postman.

L’enfer du soir

Petite le soir m’effrayait, j’avais besoin d’une lumière dans ma chambre. Aujourd’hui en tant qu’adulte , dans mon lit lorsque je dors seule j’ai aussi ce besoin de lumière ou je mets un film sur un écran juste au moment de sombrer. On ne va pas dire que j’ai peur du noir mais aujourd’hui j’ai peur de la solitude. », du vide qui m’entoure, du silence bien souvent trop présent. Alors je comble ce vide par 1001 subterfuges. Parfois je vais même marcher en dehors de chez moi pour entendre le bruit.  Lire la suite

Dalida

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Je vais t’avouer quelque chose, Dalida j’adore. À la maison quand j’étais petite il y avait la Dalida qui chantait en français mais aussi en italien. Je suis née en 76, je connais un bon nombre de ses chansons en français comme en italien. Je ne pouvais pas ne pas aller voir le  biopic sur Dalida dont la scénariste et productrice n’est autre que  Lisa Azuelos qui avait fait LOL.

Le film en lui même

Le film commence par la tentative de suicide  de Dalida en 1967 survenue quelques jours après la mort de Luigi Tenco son amour retrouvé mort dans la chambre du Savoy à San Remo.  Durant tout le film on y voit les moments avant cette tentative de suicide et après. Au lieu de parler de la star et de savoir comment elle est devenue cette grande Dalida , on y voit une Dalida de l’intérieur connue par son entourage, de l’enfance de Iolanda Gigliotti au Caire, de sa relation avec son père qui tourna mal après qu’il soit revenu d’un camp de prisonniers (il se mit à frapper femme et enfants alors qu’auparavant c’était un père très aimant) aux relations qu’elle avait avec les hommes, Lucien, Lucio, Luigi, Jean…  On voit cette Dalida si entourée par sa famille et pourtant si seule, cherchant à tout prix le bonheur dans ses relations amoureuses, invitaient toujours du monde pour combler ce vide en elle. Le suicide a toujours hanté Dalida, 3  des hommes qui ont partagés sa vie se sont suicidés.  Lire la suite

Qu’est ce qu’on attend pour être heureux….

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Le thème de la semaine lancé par Zaza et Alice pour les lundis à deux est dans le titre.

On peu faire toute une liste  matérielle qui permettrait d’être plus heureux à l’instant T mais est-ce que ça suffirait pour être heureux pour longtemps? Avec ce thème ça me permet de réfléchir, si je n’avais pas d’enfants, plus d’argent, un autre boulot, un autre lieu d’habitation.

Je sais que sans maladie, avec plus de fric la vie serait plus facile mais est-ce que je serais plus heureuse si j’avais tout ce que je voulais? Sans doute que ça arrange bien la vie d’avoir plus de sous, de ne pas compter chaque centime dépensé, mais pour rien au monde j’aimerai une vie sans enfants, sans mes enfants. Je savoure chaque instant passé avec eux, je me shoote à leur odeur, je me noie dans leurs yeux, je me nourris de leurs rires et j’ai le coeur qui s’arrache à chaque moment de tristesse. Lire la suite