Les amants du Morbihan

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(Crédit photo Pinterest)

Bon ça fait longtemps que je n’ai pas essayé de faire rimer les mots, j’aimerais m’y remettre un peu. Mes textes sont parfois inspirés du réel, parfois ils sortent de mon imagination à partir d’un simple mot entendu ou lu, mais souvent ils parlent d’amour, de la vie.  Merci de me lire, même si je râle souvent, je me plains aussi. Ici, ça reste mon endroit, mon exutoire et je ne compte pas le fermer. Je vous demande toute votre indulgence pour ce nouveau texte.
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Est-ce qu’un jour…

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Ça fait quelques temps que je n’avais pas fait un petit poème, que je n’avais pas fait rimer les mots entre eux. Je vais encore me donner un temps imparti et me dire que l’humeur du jour sera un sujet tout à fait acceptable pour remettre le pied à l’étrier. Allez c’est parti! Poursuivre la lecture « Est-ce qu’un jour… »

Lire

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Lire pour rêver
Rêver pour m’évader
M’évader pour voyager
Voyager pour ne plus penser
Ne plus penser pour ne plus réfléchir
Ne plus réfléchir pour ne plus souffrir
Ne plus souffrir pour ne plus rien ressentir
Ne plus rien ressentir pour pouvoir dormir
Dormir pour vivre
Vivre pour pouvoir rire et lire

*** Exercice en 2 minutes chrono***

 

Journée de la terre

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Aujourd’hui 22 avril, c’est la journée de la terre. Je crois qu’il devient urgent que nous prenions conscience que la terre est fragile. J’ai fait un petit texte en 10 minutes chrono, je m’étais imposée ce temps là, et de faire des rimes. Je ne suis pas du tout satisfaire, j’ai trouvé que ce n’était pas simple du tout et que je n’ai pas dit tout ce que je voulais. Tant pis, j’ai joué le jeu quand même, c’est aussi un défi de plus relevé.

Prenons soin de la terre,
Notre mère nourricière,
Ne pourrissons plus nos océans, nos mers
Ou bien encore nos rivières.

Ne polluons plus less terres,
Nous n’en sommes pas les propriétaires,
Juste des locataires.

Faisons un peu l’inventaire
De ce que nous les hommes avons fait, comme dégâts planétaires.
Nous sommes en grande partie majoritaires.
De la destruction de la terre.

Ça doit devenir une cause prioritaire,
Il ne faut qu’on fasse des dégâts supplémentaires,
Cesser la pollution de l’air,
comme celles des terres ou des mers.

Nous les humains, les mammifères,
Nomades ou sédentaires
Qui voulons protéger notre terre,
Il faut arrêter de se taire,
Il faut partir en guerre.

Montrons notre force de caractère
Soyons les pères et les mères
Les enfants, les soeurs et les frères
Dont nos enfants, nos parents  seront fiers,
Car nous nous sommes battus
Pour ne pas être nos propres génocidaires
En ne prenant pas soin de notre terre.

Et pendant que je j’y suis je vous invite à signer cette pétition, tout y est très bien expliqué. MERCI ❤

Croire

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Croire en des jolis mots qu’on peut me dire
Sans penser qu’on puisse me mentir.
Je suis sans doute naïve
Et ça me laisse dubitative,
De voir à quel point je peux faire confiance
En toute insouciance.

Aujourd’hui est un jour un peu « down »
Où je ne suis pas la championne
Pour faire des sourires
J’ai l’impression de vraiment trop souffrir.
J’aimerais être moins ridicule
Ça ferait mieux passer la pilule.

Je n’arrive pas à faire semblant
Quand on me parle de sentiments.
Aujourd’hui faut que je parle
Car le mal avec aisance s’installe.
Faut que j’arrête de penser aux autres avant moi
Ça pourrait peut-être me faire du bien parfois.

Je ne sais pas si je vais savoir faire,
Mais je crois que j’ai assez souffert.
Je ne veux plus voir chaque petit détail
Ces choses qui me bouffent les entrailles.
Je dois être plus légère
Afin qu’on ne me ramasse pas à la petite cuillère.

J’aimerais oublier les détails, les lieux, les dates,
On me dit souvent « tu m’épates »
À tout voir, tout retenir,
Mais si on savait comme ça me fait souffrir.
Je ne fais que « me » décevoir
En l’humain je n’ai plus envie de croire.

Ces bruits

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Je pourrais reconnaitre parmi des milliers
Tes pas dans les escaliers,
Certains bruits me sont devenus tellement familiers.

C’est pareil quand j’entends en bas de chez moi
Le bruit d’une Triumph ou d’une Vespa,
Je regarde immédiatement si ce n’est pas toi.

J’aimerais perdre ces habitudes
M’habituer à cette solitude
Que je ne ressente plus cette lassitude.

Mais ce matin je suis en plein désarroi
Il y a des matins comme ça,
Où la joie n’est pas vraiment là.

J’essaie malgré tout d’avancer
De ne plus me laisser bouffer
Par toute ces pensées.

Sans doute il y a certaines dates qui arrivent à grand pas
Qui n’aident pas, à ne plus penser à toi
À ne plus entendre 1000 fois le son de ta voix.

Je me demande ce que tu deviens,
Qui est celle à qui tu tiens la main
Et que tu réveilles le matin.

Tu vois même si je ne t’écris pas,
Il y a toujours 1001 pensées pour toi
Même si on n’entend plus nos voix.

Je vis avec des tas de souvenirs
Parfois je pousse un grand soupir
C’est comme si je voulais sortir ce qui me fait tant souffrir.

Je n’écris presque jamais sur toi
Je ne parle pas de toi
Car ça  je n’en suis pas capable moi.

Je dois continuer ma vie
Je dois y mettre toute mon énergie
Pour que la douleur ne soit pas nourrie par tous ces bruits.